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Paris. L’os de la Fraternité et la boucherie municipale

J’ai vraiment une reconnaissance intime à NKM. De m’avoir sorti de ma déprime de gauche. Ce n’est pas dans mon cas un passage à droite, plutôt un pas de côté sur le clivage droite-gauche, une prise d’autonomie. Ce piège Mitterrandien où j’ai été enfermé avec beaucoup d’autres depuis tant d’années : être amené à faire confiance à des gens qui font l’inverse une fois au pouvoir : L’enfer des espoirs. J’ai le sentiment que c’est ce qui est en train de craquer avec les européennes.

Probablement que pour d’autres comme pour moi, un nouvel espace politique s’ouvre. La version parigode de que l’on a appelé le Parti invisible ?
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Je parle hier au soir dans un lieu libre (sous condition) avec de jeunes parisiens : « pas d’endroits où se rencontrer », « pas d’endroit où l’on ait le droit d’être ensemble », de sortir de la solitude et des écrans. « Pas le droit de faire ensemble… (de la musique) », le couvre-feu sur les lieux… Le petit rade qu’ils avaient trouvé, fermé pour cause de concerts.  Et ces derniers confettis de liberté où l’on a parfois des autorisations ponctuelles de se retrouver et qui sont tenus par quelques résistants un peu blanchis. Des jeunes profondément de gauche, en rage contre ce PS de courtisans et de petits marquis qui préfèrent vendre la ville au tourisme et au multinationales. Une colère profonde dans le fond de cette ville.

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Reconnaître que nous aurions gagné au changement de majorité ne m’arrangeait pas, mais c’était de la simple honnêteté intellectuelle. Nous aurions même gagné à simplement à rebattre les cartes. Et la gauche aurait aussi gagné à ce que le PS parisien revienne se nettoyer au contact de la réalité.

Je n’ai eu aucun regret au demeurant de leur reconduction. Ce mélange corrompu d’une communication à base des idéaux des gens (parfumé aux cendres de Jaurès) et du profit personnel d’une technocratie sans âme que l’on appelle « la gauche » à Paris occupe le Château ? Qu’ils le garde !

Ils désignent symboliquement Paris, ils s’auto-désignent, comme un repère égoïste des privilèges dans une France en colère et des banlieues tout autour où les gens sont laissés à l’abandon : Pas assez parisiens pour avoir droit aux bulles de Champagne, ou simplement à des services publics décents. Pas assez « français » pour avoir droit au port du bonnet rouge et à se saouler à la potion d’oubli de Marine ? Dommage, faire évoluer la question culturelle, se serait aussi solder la question coloniale et nous éviter en France cette fracture sournoise et ses violences.

En tout cas les privilégiés qui fabriquent du désespoir chez ceux qui croyaient en eux pour améliorer leur sort et de la rage chez les autres… Amusez-vous bien.

Libre expression PS

La vente à la découpe de Paris continue

Je suis pour donner sa chance à chaque personne qui prend une responsabilité, surtout si c’est une femme dans un système d’hommes. Anne Hidalgo a rajeuni et féminisé ses équipes, dégraissé un peu la courtisanerie de cabinet. Dont acte. Mais le passé Delanoïste dont elle est issue est partout. Le scandale Molitor (patrimoine vendu à un 5***** qui propose désormais l’accès à la piscine à 3000€ l’année). Le scandale Samaritaine (où la ville après avoir abandonné un trésor de culture vivante combat la justice pour soutenir LVMH dans sa transformation en 5****) marquent ses débuts.

Si son mandat se construit ainsi dans les ruines luxueuses de l’intérêt commun, il y a fort à parier qu’elle aura autant de mal à se maintenir à l’Hôtel de Ville qu’Hollande à qui sont sort est lié à l’Elysée. Au gré de la désormais imprévisible évolution de la situation politique nationale, je ne serais pas surpris qu’une coalition émerge autour des enjeux d’écologie urbaine. Car ce sont les Verts qui sont en position centrale. Pas le PS qui n’est majoritaire qu’en siège (et de très peu). On verra bien.

Marianne

Pour moi, reconnaître dans l’urne la trahison de « la gauche » oligarque, ne m’a pas rendu de droite. Nathalie ne m’a rien demandé, ni moi à elle. Si je siégeais au conseil de Paris, je serais aux non inscrits, mais je pense qu’il serait plus positif de faire avancer les choses avec l’opposition, a fortiori avec une personnalité qui s’est impliqué sur la liberté d’expression, non ?

Interstices dans les deux partis oligarques

Ce n’est pas la peine de me parler de « croire » ou ne « pas croire » en elle, la politique locale n’est pas de l’ordre des mythes qui agitent une présidentielle, elle est de l’ordre des propositions concrètes et des faits observables : comme l’est le fait que « la gauche » a vendu Paris aux multinationales.

Faits observables tout autant que Chirac et la droite avaient vendu les faubourgs pour démolition aux promoteurs (personne sur ce sujet n’a plus de mémoire que moi). Ce pourquoi je ne « crois » pas en la droite, mais j’ai fait avancer avec une personne précise et singulière (qui se trouve être de droite), un ensemble des propositions pour libérer l’expression et le lien humain dans la ville. Je peux « croire » que je contribue au fil des échanges à faire avancer sa position, mais ceci ne dépend pas de moi. Ce qui a avancé concrètement, ce sont des propositions, donc l’intérêt général.

Elles sont le fruit de mon travail de toutes ces années (détourné plusieurs fois par la municipalité avec des procédés qui ne l’honore pas), mais c’est surtout l’expression du besoin des habitants mais aussi de l’expertise citoyenne des gens interviewés au fil des années qui font concrètement la culture libre à Paris en particulier en ouvrant ou tenant des lieux. Cette matière vivante singulière, multiple, est je crois plus intéressant que d’imposer aux habitants de Paris une culture industrielle, uniforme, qui est fille des besoins des multinationales, de vos carrières et de l’autisme de votre technostructure.

Je ne suis pas devenu de droite pour autant. Si être de droite (dans ce contexte) signifie à gauche favoriser des intérêts privés contre l’intérêt général. C’est vous à la mairie qui l’êtes depuis bien longtemps. Mais je me suis en tout cas totalement libéré d’une discipline : le fait qu’avoir des idées de gauche (si gauche ici signifie intérêt général plutôt que l’égoïsme), signifie voter au 2e tour pour des gens qui feront l’inverse de ce pour quoi ils sont élus.

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Je n’ai pas changé en votant à l’inverse du balancier, mais j’ai beaucoup gagné en liberté et j’ai juste pu voir des gens de la ville qui votent à droite pour garder l’âme d’hier, celle du patrimoine et d’une vie quotidienne que le fric fout dehors. comme d’autres gens votent à gauche en espérant que l’âme nouvelle de la jeunesse et de la création puisse naître. J’ai pu mesurer que si la question de la liberté et de l’égalité séparait les camps, ce besoin d’âme, nommé parfois différemment, les réunis.

Ce pourquoi au final l’expérience parisienne m’apprend que les français on soif d’abord de fraternité. Et que celle-ci est détruite par l’oligarchie et la technocratie mêlée.

Autre chose que Paris m’a appris, c’est que le peuple est composé du mélange de toutes les cultures. Que l’on vit donc très bien ensemble quand l’urbanisme est à taille humaine et que les endroits pour la culture commune (espace public, cafés, petits lieux de culture sont libres d’expression et ouvert à tous). Le cadre identitaire (FN, religions etc) est donc une impasse. Sauf à définir notre identité par le multiple et le divers, ce qui revient simplement au message fondamental de la France : nous sommes une communauté politique, dont la base est la fraternité.

C’est cet « os » du bien commun qui est atteint aujourd’hui et je crois que c’est aussi ce qui se réveille.

Fraternellement à vous,

David Langlois-Mallet

 

© Mes Parisiennes 2014 http://mesparisiennes.wordpress.fr

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Les jeunes mousquetaires de la chanson : 10 ans après Politis

Explorer de nouvelles voies pour changer le monde, c’est parfois explorer de nouvelles voix. Il y a dix ans, je me passionnais pour l’émergence de la jeune scène chanson. Une aventure qui me menait à découvrir tour à tour, Babx, Bacchus, Lantoine, Bihl, Pitiot… M’intéressaient tout autant les jeunes militants qui gravitaient autour de cet univers : ceux du Festival Ta Parole ou journalistes indé de Larscène dont le professionnalisme valait celui des confrères rémunérés pour cela, les Pass cocktail, mais surtout la légitimité en moins.

Rien ne se perd, tout se transforme, ayant accusé le choc des berceaux et des emprunts sur 20 ans (de la précarité pour d’autres), passé le girophare sarkozyste et plus encore le choc mou du fascadisme socialiste, les mousquetaires sont toujours là.

Ainsi ce dossier que j’avais écrit pour Politis est republié ces jours-ci par un nouveau médias, Hexagone, le sans papier de la chanson, lancé par les anciens de… Lartscène. Quand au Festival Ta Parole, il vous accueille toujours pour défricher ensemble, du 9 au 15 juin à Montreuil.

De mon côté, l’engagement m’avait amené à la chanson, l’engagement m’a reprit. Après les années Chiche ! celle des jeunes militants de l’écologie politique, largement étouffés par le développement pas durable de leurs ainés EELV, je m’étais tourné vers ces autres porte-voix, histoire de voir si un monde nouveau, endormi en politique, pouvait émerger de leurs chants (le dossier « Sur un air de nouveauté », rend compte de cette plongée, lire en cliquant ce lien) Il est amusant à lire dix ans après, car… rien n’a changé, si ce n’est que les voix nouvelles ont parfois un peu faiblit avec la quarantaine et une installation dans la vie ou au contraire sont restée confidentielles.

Ce qui est dit dans l’article, sur les difficulté à percer dans les bars d’une génération oeuvrière, s’applique à leurs petites sœurs et frères cadets qui redonnent de la voix ces derniers temps malgré les interdictions qui pèsent sur les concerts urbains.

Toujours cette question des lieux cultuels indé, de la liberté d’expression des jeunes générations, de ces cultures populaires et (toujours !) leur étouffement par le politique. Et, pour ceux qui ont suivi ces aventures, Un Peuple Créatif, notamment, les politiques culturelles nouvelles que l’on pouvait imaginer ensemble. Même air, mais une autre chanson… Nos vies sont un rêve, à l’intérieur d’un rêve qui lui-même débouche sur un autre rêve.

David Langlois-Mallet, C Mes Parisiennes 2014

Appel : Agora d’urgence Lavoir Moderne Parisien ! – Mardi 11 février 19h

Appel au Peuple Créatif et aux Indiennes de Paname*

Mardi 11 février 19h – Agora d’urgence Lavoir Moderne Parisien !
Paris populaire et municipales : l’expulsion finale ?

Savoir faisons par la présente à…

toutes et tous parigots, oeuvrières, les titis, les gisquettes et les oeuvriers, sans-culottes et princesses du peuple des deux côtés du Périph, gueux-magnifiques et intello-précaires, Incroyables et merveilleuses, romantiques sensuelles et libertins sensibles, bretons et ruskof du Montparno, maudits-artistes et intermittentes-durables, Chats noirs et Bœufs sur le Toit, Gavroches de la Goutte d’Or et gisquettes de Belleville, refusnik de la pub et drilles joyeux, rebeux des boites et rebelles des bois, lecteurs de la Princesse de Clèves et lectrices de Rabelais, Pommes de Pin et théâtreux de Fortune, troubadours humanistes et teufeurs éveillés, créatifs au RSA, artisans de leur propre vie et chercheurs sur la paille, street-artistes et titis des Faubourgs et menu peuple pensant des chambres de bonne, artistes de leur quotidien et aux amoureux

ainsi qu’à toi et ta petite sœur !

Que le Lavoir Moderne Parisien est sans doute le dernière barricade culturelle du dernier quartier populaire de Paris. C’est l’un des rares lieux ou s’épanouissait une parole indépendance dans une culture parisienne domestiquée par le marché ou les subventions. L’un des rares point culurel ou d’exigence populaire

Sa disparition dans la poche d’une société off-shore est prévue pour la semaine prochaine, voulue par la mairie de Paris de longue date, résonne comme le dernier coup des années Delanoë au Paris vivant. Après tant d’autres et une normalisation de la vie parisienne, c’est aussi la fin d’une vieille résistance de la ville, après les démolitions des années Pompidou, Chirac à la poussée versaillaise de l’argent.

Au moment ou les municipales sont l’occasion d’une série de débats convenus ou le politique vient chercher un peu de vernis culturel auprès des artistes (quand ce n’est pas la publication de liste de soutien des bénéficiaires à genoux) contre des propos lénifiants.

Nous nous indignons de la véritable maltraitance de territoire que le politique fait subir à l’expression culturelle dans la bonne ville de Paris : PV aux chanteurs et musiciens des rues, chasse au street-artistes, expulsion des squats, écrasement des caf-conc’ et d’une manière général mise au pas de tous les lieux d’expression culturels de proximité. Mais pourquoi le Prince a t’il si peur des baladins ? Pourquoi un Paris pantoufles ou les touristes baillent d’ennui tandis que tout le monde crève de solitude derrière ses écrans ?

La culture vivante est une question de démocratie et de survie. Sans échange d’idées et de signes avec les oeuvres, notre esprit ne peut s’inclure à un monde qui bouge. Sans liens joyeux en bas de chez-nous notre âme se fane. L’art vivant n’est pas une question décorative, ce n’est pas une simple distinction de parvenus un soir de Nuits Blanche, ce n’est pas une machine à spéculer, c’est notre poumon politique.

La culture de proximité nous parle de convivialité plutôt que de sécurité répressive. Elle nous parle d’un bonheur d’être ensemble sans les conditions de la consommation. Elle nous parle de notre diversité au lieu de nous enfermer dans des identités. Elle nous parle de l’art et de la manière d’aimer dans un temps d’individualisme. Elle nous parle du monde quand les médias appartiennent aux marchands d’armes. Elle nous propose de nous exprimer quand la culture officielle et commerciale nous invite à consommer du vide ou du souvenir.

Que si Paris est de tout temps un  « four ou cuit le pain intellectuel du monde », c’est d’abord grâce à la liberté de son peuple aux provenances si diverses et au véritable laboratoire de créativité politique offert par l’expression, même la plus modeste, de sa rue et de ses lieux. Sans lesquels les plus grands artistes, penseurs ou politiques, journaleux ou autres n’auraient rien à dire, ni à raffiner.

Pour toutes ces raisons et beaucoup d’autres, il faudra avoir été de ce dernier combat, historique, du Paris vivant. Dans la perspective de ce beau moment j’invite toutes celles et tous ceux qui ont eu de la sympathie ou participé à toutes les initiatives que j’ai animé ces dernières années : Peuple Créatif, Indiens de Paname (lire aussi https://mesparisiennes.wordpress.com/2014/02/10/appel-des-indien-nes-de-paname/), Au Peuple plutôt qu’à la Marine et compagnie… A venir participer à l’Agora d’urgence du 11 février 2014. A 19h au Lavoir Moderne Parisien, Rue Léon, 75018 Paris.

Evènement Facebook  https://www.facebook.com/events/813650331983541/

Amitiés militantes, sororelles (et fraternelles) parigodes de toutes les villages du Grand Paname du monde,

© David Langlois-Mallet http://www.mesparisiennes.wordpress.com 2014

https://mesparisiennes.wordpress.com/2014/01/13/soutien-a-lauteur/

Actu. Le pouvoir (et Dieudonné) nous prennent pour des quenelles…

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Avez-vous remarqué ? Alors que l’eau monte… On vous prend pour des quenelles. Tous en bateau ?

Le-PS-à-tous-pouvoirs a abandonné la lutte contre la misère ? Il nous balade en chasse au harpon au clown qui a mal tourné, Dieudonné. Il a abandonné la lutte pour l’égalité des noirs, des descendants de colonisés ? Il nous occupe avec l’interdiction de la prostitution (visible). Il abandonne la Retraite, la Sécu, demain l’hôpital et les droits sociaux de deux siècles d’efforts de ses ancêtres ? Il nous occupe avec des débats sans fin sur les mariages, qui de toutes les façons (homo ou hétéro) finissent en quenouille dans une société individualisée. En déroute d’idées et de valeurs le Gouvernement n’a plus que la Pensée Unique pour se donner une identité. C’est à dire le silence velouté de la pensée dans la langue des agences de com’… Touchez vite, ça porte bonheur !

Et les réprouvés ? Ils filent du mauvais coton
Tous les réprouvés, tous les rejetés, tous les pas dans les clous, pas dans les normes, les colériques, les qui s’aiment pas, les qui s’aiment trop, les souffrants, les énervés, les adorateurs de l’oignon privé d’église, les contrôlé de l’Urssaf ou de la RATP, les qui ont pas vendu leurs idée ou leur dessin, les voileurs de femme, les qui ont raté les cours de sciences-humaines, les théoriciens d’un complot des voisins, les génies admirés de leur seule vieille maman… Victimes sans parole et bourreaux en quête d’avenir mêlés, trouvent dans l’excommunication un précieux réconfort : « Le système nous en veut et Dieudonné crucifié pour nous a cherché à nous racheter. » Car il y a mama extrême-droite et ses copains, qui viendra leur dire : vous n’êtes pas seuls, vous êtes victimes d’un complot… Suivez mon regard, nous ne sommes pas antisémites bien sur, mais…

Et nous là dedans ?
Quand je dis ce nous familier, je veux dire ceux qui donnent un sens au mot respect. Dans la République ou l’amour du prochain, dans la fête ou la vie de famille, dans l’écologie ou l’amitié, dans les luttes ou dans l’expression artistique. Ceux qui se disent aussi parfois antillais sans se prendre pour une victime de la Torah, arabes sans se croire obligé de se déguiser, vieille France comme moi sans aller pleurnicher son « identité ». Tous juifs, musulmans, chrétiens ou agnostiques et athés qui avons souvent plus de potes partout ailleurs que dans notre supposée « communauté », famille que l’on aime bien par ailleurs… mais bon.

Et bien on regarde le match derrière les écrans, la tête noyée dans des débats idiots, coupant des cheveux en quatre pour découvrir notre limite avec nos amis… Sommés de prendre parti pour des dingues ou des escrocs, des fous dangereux ou des maffieux. Bref pour des intérêts fabriqués à partir de vrais gens. Dans le même temps, loin des yeux je me préoccupe que l’on mette sur la paille discrètement le seul médias qui puisse révéler les scandales, Médiapart (je n’y ait pas d’action, je précise).

Alors qu’on a bien envie de dire que l’on a autre chose de mieux à faire et que sans vous commander… l’eau monte ! Et que si vous avez dans les premières et l’équipage des canots de sauvetage, nous, dans la cale ou les cabines de seconde, voyez-vous, on n’est même pas vraiment certain d’avoir des gilets.
© David Langlois-Mallet
https://mesparisiennes.wordpress.com/

Hollande attention ! Delanoë est le nom de la punition culturelle infligée à Paris.

Résumé. Ville à péage, gentrification culturelle, esthétique froide de show-room… c’est l’art du Paris Capitale des années Delanoë. Nous croyons à un autre Paris, une ville populaire, conviviale, des fêtes ouvertes à tous, des concerts au café du coin, des squats qui accueillent les artistes émergents que l’institution ignore. Le Paris populaire mixte des cultures du monde, Paris populaire éternel, celui de la vraie vie !

Lire la tribune libre dans Rue89

Hollande attention ! Delanoë est le nom de la punition culturelle infligée à Paris.