Les morts sont tous des braves types

Sa grande oeuvre aura été un discrédit, maintenant, du changement. Son héritage, la trahison. Son lègue, parti avec les pleins pouvoirs, une victoire culturelle totale de ses adversaires politiques. Son grand acte ? Les dizaines de milliards que son vizir Macron lui a suggéré de donner au Medef, sans contrepartie à ce jour.

Et quoi ? Ses midinettes le pleurent. Obnubilées par le sacrifice qu’il est obligé de faire de sa quête de pouvoir personnel, alors qu’il n’avait pas l’idée même d’en faire une oeuvre collective.

Ils pleurent. Comme l’on pleure à la fin dans les télénovelas. Comme l’on pleure la star sous cachetons qui met fin à sa dérive. Ils ne voient même plus la confiance populaire gâchée, la France, sa responsabilité. Juste ce drame intime, insupportable de l’homme de pouvoir qui arrête, que son entourage débranche. Comme les larmes du footballeur payé à prix d’or et qui n’est plus sélectionnable. Drame privé contre deuil public.

Sors d’ici, François Hollande, avec ton cortège d’ombres…

Langlois-Mallet

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