On faisait le point avec deux amies l’autre soir sur l’engagement.

On faisait le point avec deux amies l’autre soir sur l’engagement. L’une tient à bout de bras un petit groupe amical autour d’un de leurs potes très gravement malade. A la relance des uns et des autre, elle s’active au calendrier commun et lutte parfois contre les égos.L’autre anime un mouvements collectifs d’intermittents et disait, qu’elle ne fondait que sur le désir et la spontanéité des volontés, sans chercher à convaincre ou entraîner des gens qui s’ils n’ont pas cette énergie spontanément, sont plus des boulets (un peu comme en amour).

J’étais très proche de ça bien sur (vieux reste du militantisme-plaisir de Chiche !). Et du coup je me suis formulé que j’avais tellement intériorisé l’apathie générale. Avec pour habitude de faire appel à la mobilisation collective sur les trucs positifs (où les participants ont quelque chose d’individuel à gagner) et d’y aller seul pour assumer les dissonances ou les coups de gueule, sans avoir à mouiller les autres, mais sans subir le frein des courages.

C’est un côté triste de notre culture politique manichéenne, il n’y a pas grand chose en France entre la courtisanerie et le vitriol.

A part fonder autre chose…

C’est donc sûrement pour cela que tous les trois on tombait d’accord sur ce qui fait avancer les choses communes en ce moment, des actes individuels, dans toute leur subjectivité. On connecte quand ?

David Langlois-Mallet

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