Théorème du rouleau de printemps

Bon, ça y est les filles, je tiens la preuve que je cherchais. On appèlera ça le théorème du rouleau de printemps et ça va éclairer vos 20 dernières années de vie amoureuse, qu’elles soient devant ou derrière.

Car Je… Descends Belleville avec le meilleur rouleau d’été (sic) qui soit, fait main. Impeccable. Je savoure.

Quand une curieuse scène frappe mon regard.

Un ado, la main engagé dans le calebut se tripote les valseuses en marchant avec un regard de psychopathe que je ne suis pas prêt d’oublier… Pas davantage que s’il était venu vers moi dans ma salle de bain avec une hache bi face.

Six pas devant lui, monte (avec un air enthousiaste à faire débander l’obélisque de Louxor), une solide travailleuse du pain de fesse. Les yeux dans le vide, l’inexistant de son portable.

Devant mon regard de l’ours bouche-bée à qui on vient de gâcher son quatre-heure. Le garçon remballe (c’est mon côté prof en ce moment).

Donc mon théorème du rouleau de printemps :

-1 la sexualité masculine est bien en effet une maladie.

-2 les hommes ne commencent qu’au cours d’un processus patient de guérison à développer une personnalité apte à une relation normale.

-3 Le besoin a à voir avec la guerre, le pillage et la possession, mais aussi peu que possible avec ce que les femmes et surtout les filles nomment « amour ».

Apres, on peut être très pote avec un cannibal…

David Langlois-Mallet © Mes Parisiennes 2014

https://mesparisiennes.wordpress.com

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